c'était l'désert d' mauritanie, de Mauritanie...
Quand il nous réveillait l'matin, avec un claquement des mains,
le grand' Ahmed dans son boubou nous voulait debout !
Apres le petit déjeuner, malgré nos ampoules aux pieds
nous démarrions tout doucement oui tout doucement...
Le grand' Ahmed nous attendait, à 800 metres au delà,
nous attendant à l'horizon avec son bâton...
Quand nous arrivions essouflés , sans avoir cessé de parler,
il nous enseignait des dictons à se rappeler,
Bien sû rfallait pas oublier la creme solaire le cheche et l'eau,
puis repartir chacun son rythme sans aller trop vite
Quand au bout de 5 heures de marche , Mohamadou nous accueillait
En regardant bien nos souliers,et nos pieds gonflés,
Ensuite c'était le paradis,on s'écroulait sur les tapis,
en attendant nos 3 pt'its thés tous très bien sucrés...
Le premier c'était pour la vie, amer on n'est pas de cet avis,
le 2eme c'était c'lui d'l'amour de l'amour toujours
Le dernier suave comme la mort, on l'avalait aussi d'un trait,
Nous les copains du grand' Ahmed on a peur de rien...
on le suivrait bien sûr au bout, jusqu'à Atar ou Azougui
et même sur un terrain de foot un terrain de foot.
Nons ce n'était pas la Lybie, ni l'Algérie, ni le Mali,
mais le désert d' Mauritanie de Mauritanie,
prêt à remettre nos chaussures et rentrer dans le grand désert,
sur les talons du grand'Ahmed conteur footballeur !


félicitation et merci Thierry pour ta rapidité pour le blog.
Il n'y a plus qu'à mettre les photos...
sinon, petite énigme:
Il fut un temps, il y a bien longtemps, un temps au dela des âges... un nomade était sur la rive sénégalaise du fleuve sénégal avec un mouton, un lion et une bonne motte d'herbe. Cet homme souhaite rentre chez lui en mauritanie et a une petite barque pour traverser le fleuve. Maleureusement, il ne peut traverser le fleuve qu'avec un animal ou la motte d'herbe à la fois. Sachant qu'il ne peut pas laisser sans sa surveillance le mouton seul avec l'herbe ni le lion avec le mouton, comment doit-il s'organiser pour se retrouver avec le lion, le mouton et l'herbe de l'autre coté de la rive.
Une fois cette énigme résolue, le nomade pourra remettre ses chaussures et rentre dans le désert de Mauritanie.